« Droit au logement opposable | Page d'accueil | Equilibre précaire et Editions Filaplomb »

samedi, 24 novembre 2007

Droit à la tendresse opposable...

Délicieusement vulnérables,

 6fad3ab0d69cd7b77ee2dfac039774ce.jpg

Touchés en plein vol par la tendresse,

De cœur de pierre à cœur de chair,

Passerelle d’entre les corps,

Si tendres gestes, si tendres mots,

Regards si doux,

 

 

« Faites donc pleuvoir sans cesse au fond de nos cœurs des torrents de tendresse pour que règne l’amour jusqu’à la fin des jours… »

 

2f9118d8e000a8df2f0745ea9891979d.jpg

« Qu’est-ce donc que toute notre tendresse ?

Rien.

Qu’une petite vague qui racle sur la terre et s’en retourne à la haute mer… »

 

 

 

Commentaires

elle est ce qui permet de vivre, discrètement pour pouvoir, si le terrain qu'elle aborde est trop dur, le caresser et se retirer sans regret et sans être atteinte, s contentant d'être

Ecrit par : brigetoun | samedi, 24 novembre 2007

Une petite lueur de tendresse dans un monde de ténèbres et de brutalité, ça fait du bien !

Ecrit par : zab | samedi, 24 novembre 2007

La tendresse inspire moins que la lutte des classes semble-t-il...

La viloence serait-elle plus attractive ?

Ecrit par : paradox | dimanche, 25 novembre 2007

Camarades...et la tendresse, bordel !!!
Joli texte Cat

Ecrit par : Pascal | dimanche, 25 novembre 2007

bonjour Cat,

La tendresse, c'est difficile d'en parler. C'est tellement doux à vivre. Et pis les câlins pour les plus petits...

C'est aujourd'hui, le 25 novembre, que Cat rit net ?

Oui, bon , je sais, je m'en vais....

Ecrit par : spamy | dimanche, 25 novembre 2007

essentielle la tendresse, comment vivre sans elle?

joli texte

Ecrit par : céleste | dimanche, 25 novembre 2007

ta photo et ta petite phrase sur la mer me remettent en mémoire un petit poème de ma composition créé il y a quelques années.....(je n'ai de la place que pour 2 strophes sur 4.. suite la prochaine fois
les vagues déferlent à l'infini
sur la mer qui danse sans bruit
elles ne sont qu'un tourbillon de haine
quand tout à coup elles se déchainent

avec leurs petits chapeaux blancs
elles se glissent furtivement
sous les rochers et sous les barques
sans qu' à peine on les remarque

Ecrit par : vero d'acheres | dimanche, 25 novembre 2007

suite du poème
leurs seuls compagnons de voyage
sont les mouettes et le vent du large
chantant,sifflant, tournant,hurlant
fidèle inlassablement
lorsqu'en fin elles arrivent au rivage
exténuées elles s'affalent sur la plage
elles rendent un dernier soupir
et la mer,de nouveau les attirent

Ecrit par : vèro d'achères | dimanche, 25 novembre 2007

bonne fete Catherine!!!!

Ecrit par : Arachnée | dimanche, 25 novembre 2007

Touchée en plein coeur !
Tendresse, tendresse et encore tendresse !

Ecrit par : Lhuna/Angélique | lundi, 26 novembre 2007

Un peu de muisique douce, de la lumière diffuse et tamisée, des coussins moelleux, des parfums délicats, des douceurs et du miel, le temps qui passe, langoureux...

Ecrit par : paradox | lundi, 26 novembre 2007

Coucou à tous,

Brigetoun,
(comme toujours), j'aime tes mots !

Zab,
t'exagères!:-)

Paradox,
si,elle inspire,
il lui faut un peu de temps, c'est tout! :-)

Paradox bis,
pas mal, pas mal ! et les bulles chez Scheiro?

Spamy et Arachnée,
quelle délicatesse!, je vous reconnais bien là!
merci,merci! :-)

Céleste,
vivre sans tendresse? impossible, on se désèche sur place, et l'envie de ressembler à un vieil hareng saur ne me dévore pas!

Lhuna,
t'as raison, y'a qu'ça de vrai!

Salut Véro Dachair,
Joli texte ,j'aime cette façon d'animer la mer!
et joli cadeau!
super, je suis très contente, merci!:-)
(quand est-ce que tu ouvres un blog?)

Ecrit par : Cat | lundi, 26 novembre 2007

Des "torrents de tendresse" : un oxymoron ?
Mais peu importe, puisque tes mots, Cat, réchauffent même le coeur de silicium glacé de mon PC ;-)

Ecrit par : Scheiro | lundi, 26 novembre 2007

S'en retourne, et revient, et s'en retourne inlassablement...

Ecrit par : Sébastien Clivillé | mercredi, 28 novembre 2007

Tiens!,Scheiro est de retour! pas trop le souk,chez toi?:-)

Pourquoi un oxymoron?
la tendresse serait-il figée,statique,...un lac? oh,non, plutôt l'océan et les rouleaux iodés! :-)

Seb,
tu t'es fais beau pour la tendresse?
toi aussi tu la regardes comme la mer!:-)

Ecrit par : Cat | mercredi, 28 novembre 2007

Les commentaires sont fermés.